Un fichier GEDCOM, pour quoi faire ?

Fichier Gedcom pourquoi faire

 

Pourquoi exporter son arbre généalogique dans un fichier GEDCOM ?

Qu’est ce qu’un fichier GEDCOM ? Est ce que le format GEDCOM est vraiment fiable ? Quelles sont ses limites ? À quoi peut bien servir un fichier GEDCOM ? C’est à ce type de questions que nous allons répondre dans ce billet.

 

Je lis toujours avec intérêt les échanges et les commentaires que font naître les billets d’un blog. Cela permet d’estimer si le billet est intéressant, utile et compréhensible pour le plus grand nombre des lecteurs. Cela permet aussi, au fil des questions de comprendre les lacunes du billet (pour faire mieux la prochaine fois) et surtout pour détecter des sujets pour de prochains billets.

 

C’est le cas de ce billet : Les échanges et les commentaires suite aux fiches pratiques vidéo sur l’export au format GEDCOM d’un arbre généalogiques sont très intéressants. Si certaines réactions montrent une grande connaissance du sujets, d’autres au contraire me font penser qu’un billet spécifique sur le format GEDCOM peut être utile à beaucoup de lecteurs, débutants ou non.

 


Lire aussi :
Geneanet : Comment exporter votre arbre généalogique dans un fichier GEDCOM ?
MyHeritage : Comment exporter votre arbre généalogique dans un fichier GEDCOM ?
Filae : Comment exporter votre arbre généalogique dans un fichier GEDCOM ?
Geneatique : Comment exporter votre arbre généalogique dans un fichier GEDCOM ?


 

Qu’est ce que le format GEDCOM

 

Un peu d’histoire

 

Le format GEDCOM est un format créé pour permettre l’échange informatique de données généalogiques. Le nom GEDCOM est un acronyme de “genealogical data communication”, soit pour nous, “communication de données néalogiques”.

Le format GEDCOM est né au début des années 1980 à l’initiative de l’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours.  Ce format devant notamment régler le problème de l’échange de données entre deux logiciels de généalogie.

 

Hidden Content

 

Définition

 

En résumé, on peut dire qu’un fichier GEDCOM est un fichier texte qui contient, de façon codée, votre arbre généalogique (Attention, nous allons voir qu’il y a des limites). On y retrouve les informations sur chaque personne, chaque famille et chaque événement de votre arbre.

 

Toutes ces informations sont décrites par des mots-clés (ex: GIVN pour prénoms, PLAC pour lieu…) et reliées entre elles grâce à des références (ex: @I….@ pour individu, @F…@ pour famille) qui permettent aux logiciels de généalogie de reconstruire votre arbre à partir du fichier.

 

Exemple de fichier Gedcom :

Fichier Gedcom pourquoi faire - Exemple

 

L’objectif de ce billet n’est pas d’aller plus avant dans une description technique du format GEDCOM.
Si toutefois vous êtes intéressé par les détails du format (spécifications, liste des mots-clefs, jeux de caractères), je vous invite à visiter la page de GeneaWiki consacrée au GEDCOM.

 

Des tentatives d’évolution

 

Le format GEDCOM existe depuis plus de 30 ans. Il s’est imposé comme le format standard d’échange généalogique. Vous imaginez bien que, depuis sa création la technique a évolué et les besoins des généalogistes ont changés, en termes de description de la vie de leurs ancêtres :

 

  • Dans de nombreux pays, la généalogie par la génétique est une réalité qui doit être prise en compte par les logiciels de généalogie.
  • En plus des photographies et des documents scannés, certains logiciels permettent l’utilisation de vidéos et de sons (ex: votre grand mère raconte son enfance).
  • La généalogie s’est propagée à travers le monde et les époques, rencontrant différentes religions (et donc différents événements à traiter), différents types d’archives (contenant différentes informations) et différentes relations familiales

 

Évidement, le format GEDCOM devrait évoluer. Pourtant la dernière version de la spécification que nous utilisons aujourd’hui date de 1999.

 

De nombreux projets plus ou moins en cours tentent de spécifier puis d’imposer de nouvelles évolutions.
Le plus connu est le GEDCOM XML, né en 2002, mais qui n’est toujours pas largement adopté.

 

Fichier Gedcom pourquoi faire - GedcomX

 

Depuis 2012, FamilySearch travaille sur un GEDCOM X (voir le site Gedcomx.org). Je suis sans nouvelles de l’adhésion des autres acteurs à ce projet.

 

Franchement, mon opinion est que les grands acteurs, éditeurs de logiciels ou de sites, n’ont en fait que peu d’intérêt à engager des forces (lisez “de l’argent”) sur ce sujet. Je suis assez pessimiste… mais j’espère me tromper.

 

Les limites du format GEDCOM

 

Bon, soyons honnêtes, la création du format GEDCOM à énormément participé à la propagation de la généalogie dans le monde. C’est grâce à ce format que nous pouvons depuis des années échanger des données entres généalogistes ou publier notre arbre généalogique sur des sites d’hébergement d’arbres généalogiques.
Donc, respect ! Ce format fonctionne et fonctionnera encore longtemps.

 

Toutefois, ce format a des limites, soit dans sa structure même soit dans son utilisation par les éditeurs de logiciels / sites.

 

Parlons en particulier de deux points qui sont importants pour comprendre comment utiliser un fichier GEDCOM : La gestion des médias et les différences de codage.

 

Gestion des médias

 

Il est très courant aujourd’hui d’ajouter des portraits, des photos de familles, des images d’actes, des images de signature dans votre arbre généalogique. Certains logiciels permettent également d’insérer des sons ou des vidéos.

 

Le problème est qu’un fichier GEDCOM ne va pas contenir toutes ces images, sons ou vidéos. Imaginez la taille du fichier si c’était le cas…

 

Dans un fichier GEDCOM, vos images sont décrites sous forme de liens vers vos fichier images sur le disque dur de votre ordinateur (ou service en ligne si vous utilisez un logiciel en ligne)

 

Fichier Gedcom pourquoi faire - Code Image

 

Conséquence pour les généalogistes :
Ne pensez pas que votre fichier GEDCOM seul est une sauvegarde de votre arbre généalogique.

 

Différences de codage

 

Le format GEDCOM n’est qu’une spécification. En théorie, cette forme de langage entre logiciels devrait être universelle. Mais, dans la pratique, les créateurs de logiciels prennent des libertés avec la façon de coder les informations.

 

Vous voulez un exemple ?

Mon arrière grand mère habitait à Lille (59) le 8 décembre 1930. Si je saisis cette information sur Geneatique ou sur Heredis… il serait normal, à mon sens, que le codage soit identique… Et bien non !

Geneatique utilise le mot-clé RESI (Résidence).

Fichier Gedcom pourquoi faire - RESI Geneatique

Heredis utilise le mot-clé EVEN (Événement) + le type “Domicile”.

Fichier Gedcom pourquoi faire - RESI Heredis

 

Cette toute petite différence entraîne des complications lors d’un échange de fichier GEDCOM entre un généalogiste utilisant Geneatique et un autre utilisant Heredis. (J’ai testé dans les deux sens…)

 

Geneatique et Heredis proposent pourtant des codages GEDCOM “propres”, bien loin de ce que je peux voir sur certain logiciels. Certains modifient ou inventent même des mot-clés… Ce qui rend l’échange de données avec d’autres logiciels complètement improbable.

 

Mais comment expliquer ces différences ?

 

Je vois trois raisons possibles :

 

La méconnaissance : Ce n’est parce qu’on est programmeur que l’on connait la généalogie et l’utilisation pratique du format GEDCOM. C’est une vraie difficulté pour les petites structures (je connais des logiciels développés par une seule personne).

 

La facilité/rentabilité : En fonction de la structure de son programme et ses bases de données, certaines informations sont plus faciles à coder d’une certaine manière. Ce qui explique les petites entorses… Un programmeur dispose d’un budget d’heures allouées par son commanditaire. Donc il s’agit de faire au mieux dans le temps imparti.

 

La concurrence : Comme toute entreprise, les éditeurs de logiciels cherchent à capturer leurs clients. Il est bien plus rentable, en marketing, de vendre des mises à jours à ses clients existants/captifs plutôt que de chercher de nouveaux clients. Dans ce sens, je crois que permettre, par un simple fichier GEDCOM un changement rapide de logiciel ne peut pas être une priorité pour un éditeur de logiciel.

 

Conséquence pour les généalogistes :
Ne pensez pas que vous pouvez changer de logiciel par un transfert de fichier GEDCOM sans manipulations et probables pertes de données.

 

 

Quelle utilisation pour le fichier GEDCOM ?

 

Ouf… Ceci étant posé, passons enfin à la partie pratique de ce billet. Malgré les limites du format, un fichier GEDCOM est utile dans plusieurs cas :

 

Sauvegarder votre généalogie :

 

Si vous n’avez pas ajouté d’images dans votre logiciels, vous pouvez considérer que votre fichier GEDCOM est une sauvegarde de votre arbre généalogique.

Si vous avez ajouté des images, il vous faut sauvegarder les images par un autre moyen. Pour information, les logiciels sérieux proposent des fonctions de sauvegarde “globale” qui font très bien le travail.

 

Transférer votre arbre généalogique vers un autre logiciel ou site :

 

Si vous voulez publier votre arbre généalogique sur un site d’hébergement, le fichier GEDCOM est la solution. En fonction du site que vous choisissez, l’import des images sera possible ou non.

Si vous voulez changer de logiciel, le fichier GEDCOM est la solution la plus simple mais vous devrez certainement faire des ajustements en raison des différences de codage. Garder toujours vos deux logiciels pendant le temps qu’il vous faudra pour vérifier et ajuster.

 

Pour transmettre votre arbre généalogique (ou une branche) à un autre généalogiste :

 

Si l’un de vos proches commence des recherches généalogiques, si un généalogiste est l’un de vos cousins éloignés, vous pouvez utiliser le fichier GEDCOM pour lui transmettre la totalité ou une partie (branche ascendante ou descendante) de votre arbre généalogique.
Bien entendu, vous avez noté les problèmes potentiels si vous n’avez pas les mêmes logiciels.

 

 

Le fichier GEDCOM est, et restera encore longtemps, le meilleur moyen d’échanger des données généalogiques. Son histoire et son utilisation sont pleines de détails que je n’ai pas abordé ici. N’hésitez pas à poser des questions si certains points ne sont pas assez clairs.

 

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À lire aussi

24 Thoughts to “Un fichier GEDCOM, pour quoi faire ?”

  1. Bonjour Laurent
    Concernant FamilySearch et le GedcomX j’avais il y a bientot 5 ans assisté à une conférence sur le sujet lors de Rootstech 2014. A priori il y avait du monde chez eux qui travaillait sur la norme. J’ai été étonnée de ne plus vraiment en entendre parler ensuite, et surtout de ne pas voir de conférence sur le sujet en 2016.
    Quant à leur application pour leur arbre en ligne d’un fichier Gedcom, il n’et pas possible non plus d’en importer un facilement, puisque vous devez ensuite manuellement valider chacun des individus de l’arbre à la recherche du même individu y figurant déjà. Leur but est un “arbre mondial” et dans ce cas, un Gedcom personnel de chaque utilisateur n’a plus de sens dans leur démarche 🙁
    Bonne journée
    Brigitte

    1. LaurentMonpouet

      Bonjour Brigitte,
      Nous nous étions croisés une ou deux fois pendant cette édition 2014 de Rootstech (je travaillais alors pour Geneanet). Je me souviens bien de cette conférence.
      Comme vous, je reste sur ma faim… comme dit plus tôt dans ce fil de commentaires, tout repose sur l’adhésion des acteurs majeurs de la généalogie, c’est loin d’être aisé.
      Effectivement, la pratique du Gedcom sur le site FamilySearch est assez étonnante (voir le commentaire plus bas en ce qui concerne les arbres familiaux).
      Bonne journée,
      Laurent

  2. Yannick VOYEAUD

    Bonsoir,

    He oui cette sacrée grammaire GedCom!
    Elle a vu le jour en 1984 et en est à sa version 5.5.1
    Est-ce une norme au sens légal du terme? La réponse est non sans aucune équivoque!
    Par contre oui c’est une norme de fait qui est acceptée par TOUS les créateurs de logiciels généalogiques qui se respectent.
    Mais force est de constater que bien peu respectent la grammaire. Je ne parlerais que des programmes que je connais et en français.
    Je ne connais que trois produits actuellement maintenus à respecter stricto-sensus la norme (Life-lines, GenJ et Ancestris). Bizarrement ce sont des logiciels libres et gratuits. Ancestris est un fork de GenJ qui existe depuis 25 ans.
    Tous les autres logiciels libres ou propriétaires font des entorses plus ou moins importantes. Lorsque l’on voit le logiciel propriétaire Hérédis qui existe depuis la fin des années 90 se rendre compte aujourd’hui, mieux vaut tard que jamais, que sa gestion des sources est erronée, on peut réellement se poser des questions. Pour rappel il y a quelques temps un test avait été fait sur Hérédis qui s’est révélé catastrophique: export d’un fichier hérédis en gedcom, fermeture du logiciel, ouverture du logiciel, chargement du fichier ged crée à l’étape précédente et ce fut une horreur. On ne fera pas de commentaire sur la fiabilité d’un tel produit (je ne sais si la manip aurait toujours le même résultat aujourd’hui).

    La grammaire n’est donc pas en cause mais c’est bien son non respect qui doit être pointé du doigt. Que la gestion en interne du logiciel soit foireuse n’est pas un problème, mais hélas c’est bien elle qui fait que le transfert en GedCom est parfois inutilisable. Donc une mauvaise gestion interne ne peut produire une qualité en export.

    La remarque de la non intégration des médias est en soit un non problème car mal posée, ou au moins posée faussement!
    En effet comme bien dit en début d’article le GedCom est un fichier TEXTE donc en aucun cas ne peut contenir directement des images. Certains vont me dire que l’on peut en mettre dans Word, ils ont raison, mais Word n’est pas un fichier texte mais un traitement de texte. Il manipule les données entrées et en ressort un fichier qui n’a RIEN à voir avec un fichier texte.

    La sauvegarde de nos données doit se faire en toute intelligence. En conséquence vous mettez votre fichier généalogique dans un répertoire X, il vous faut donc IMPÉRATIVEMENT mettre vos médias dans un sous-répertoire de ce dernier. Lorsque vous voulez transmettre en dur votre fichier vous transmettez le fichier généalogique ET le sous répertoire des média le plus simple étant de transférer X.
    Cette opération marche quelque soit le logiciel utilisé.

    Soyons objectif aussi! Gérer TOUS les tags du GedCom dans une interface graphique est quasi impossible donc un éditeur GedCom est nécessaire pour aller au fond des choses. 80% des besoins ordinaires sont gérables graphiquement et la majorité des généalogiste n’utilisent que 50% des besoins ordinaires. Dire, comme certains, que la norme est dépassée est à mon sens un peu fort de café.

    Par contre la grammaire a un défaut dans sa gestion des lieux. En effet elle pourrait donner une IDENTITÉ à ceux-ci (au même niveau que les INDIvidus, FAMilles, SOURces, REPOsitory (dépôts) et NOTE dans la version 5.5.1). Il est normal qu’un lieu apparaisse souvent dans nos généalogies et donc y faire référence via un TAG me semblerait une bonne évolution. Le logiciel LEGACY a exploité cette solution qui hélas n’est pas dans la norme actuellement; dommage car c’était là une transgression utile et judicieuse.

    Concernant les mises en ligne il faut admettre que seule un fichier contrôlable, in-fine par nous, est fiable. Faire confiance à un tiers est toujours sujet à caution sauf à être sûr de lui.
    Les logiciels propriétaires ne font-ils que ce qu’ils semblent faire? Ne conservent-ils pas des informations de par vers eux? Ne vendent-ils pas ces informations conservées? Je dis cela mais je ne dis rien, c’est à chacun voir ce qu’il partage de son plein gré et non à son insu.

    Amitiés

    1. LaurentMonpouet

      Bonjour Yannick et merci pour cette très intéressante intervention.

      Effectivement, utiliser la paire “fichier GEDCOM + répertoire d’images” est l’une des bonnes solutions… Il y a quelques fois des surprises pendant l’import sur un autre ordinateur en raison des adresses d’image “en dur” alors qu’elles devraient être relatives. Cela se voit sur certains logiciels.

      Je n’ai jamais vraiment essayé Life-lines, GenJ ou Ancestris. Il faut que je passe quelques heures sur chacun d’eux, c’est certains.
      Je ne suis pas fan des logiciels sous formes d’éditeur Gedcom pour la raison qu’ils ne s’adressent pas au grand public. Viser le grand public pour un logiciel ou un site de généalogie, c’est aussi apporter sa contribution à la propagation de notre passe temps favori. Je suis partisan du “sérieux attractif”, mais je sais par expérience que la frontière avec le “sérieux rébarbatif” est très très mince…

      Je voudrai, pour compléter votre commentaire, que vous indiquiez les sources :
      – Quelle est l’étude d’export/import de fichier GEDCOM sur Heredis dont vous parlez ? Avez-vous une référence/un lien à nous donner ?
      – Sur quelle base base écrivez vous que seuls Life-lines, GenJ ou Ancestris respectent “stricto-sensus” la norme Gedcom ?

      Ceci pour deux raisons: Ce sont des sujets très intéressants, donc je (et je ne suis certainement pas le seul) souhaite lire ces études. Ensuite, je pense que vos opinions tranchées méritent des sources… Dans ce monde de la fake-news nous pouvons tous participer à l’amélioration de ce qui est publié sur le net. Je compte sur vous 😉

      Je partage complètement votre opinion sur notre responsabilité sur nos choix de partage ou même de logiciels et de sites. Nous devons être des citoyens/consommateurs avertis, même en généalogie.

      Cordialement,
      Laurent

      1. Yannick VOYEAUD

        Bonjour Laurent,

        Quelques petits points de compléments:
        Life-Lines nécessite une très bonne connaissance de la grammaire GedCom et fonctionne sous LaTex ce qui le rend hélas peut accessible au communs des généalogistes.
        GenJ et Ancestris sont peu gourmand en ressources. Ils nécessitent tous les deux la présence de Java sur la machine. Pour les linuxiens la version libre (de Java) fonctionne parfaitement.
        Ne sachant si Ohmnigène est toujours actifs dans son développement je ne l’ai pas inclus.

        Les deux études avaient été faites par Thierry NAUZE décédé en 2014. Ces études semblent avoir disparues de la toile. Si l’un d’entre-vous les retrouve je suis preneur. Elles semblent dater de 2008-2010 sans certitudes.
        Je viens d’en retrouver une http://cajun.pagesperso-orange.fr/gedcom/index.html

        Il est évident que les logiciels ont évolués depuis cette étude mais lorsque l’on voit certains résultats il est hélas

        On lira aussi utilement les travaux de Patrick TEXIER, le spécialiste de la norme GedCom en France. Il est à noter qu’il est très malade depuis plusieurs années.
        http://news.matabio.net/maintdoc/fr/comp/logiciels-genealogie

        On recherchera des articles de Robert WEILAND

        Amitiés

        1. LaurentMonpouet

          Merci Yannick pour ces compléments.
          Je vois que j’ai de la lecture pour ce week-end 😉
          Laurent

  3. Ah le gedcom. Le format devenu une norme. Mais qui n’a pas évolué depuis plus de 15 ans. Ce n’est de facto plus une norme.

    C’est une solution à mon sens assez inextricable. Seul Family Search a les moyens de se lancer dans un nouveau format d’échange, mais ne le souhaite pas. Ou bien alors une entente entre les gros acteurs US (My Heritage, Ancestry etc…) mais cela va un peu contre leur intérêt commercial comme tu le soulignes bien.

    La seule solution finalement pour les “petits” éditeurs est probablement de négocier des liens entre applications comme le fait FamilySearch avec un certain nombre de plateformes.

    1. LaurentMonpouet

      Oui, “inextricable” est malheureusement le mot juste.
      En fait le GEDCOM n’est pas si mal… il faut juste savoir à quoi s’en tenir.
      /Laurent

    2. Bruno Callens

      Comment cela “ne le souhaite pas” ? Et le Gedcom X alors ? (qui paraît-il est utilisé en interne)
      http://www.gedcomx.org/

      1. LaurentMonpouet

        Bonjour Bruno,
        Je pense que le “ne le souhaite pas” veut dire que FamilySearch ne cherche pas à imposer le Gedcom X. C’est comme cela que je le comprends. Cela ne reflète peut être pas la réalité, c’est vrai. Malgré le poids de FamilySearch, le gros challenge est l’adhésion des éditeurs de logiciels et de sites généalogique… Nous voyons que ce n’est pas gagné.

        PS: Merci d’utiliser quelques formules de politesse dans vos prochains commentaires.
        Je souhaite un esprit cordial sur ce site… même quand on est pas d’accord, c’est possible 😉

        Cordialement,
        Laurent

        1. Bruno Callens

          Bonjour,

          Il est possible que Familysearch ne cherche pas à “imposer” le gedcomx. Les Mormons savent que de toute façon, on ne pourra pas continuer indéfiniment avec le gedcom actuel et faute d’alternatives, c’est le gedcomx qui s’imposera de fait. La seule chose qui m’étonne, c’est qu’il y a très peu de communication sur le sujet. J’avais toutefois noté une refonte totale du site du gedcomx il y a quelques mois. Un signe ?

          Quant aux éditeurs de logiciels, il me semble qu’il y a une modification de la politique d’Heredis à sujet (logiciel très critiqué sur ce point). Quand on voit par exemple la nouvelle gestion des sources avec la distinction (qui existait plus ou moins déjà dans le gedcom actuel) entre sources, citations et dépôts…Or, il se trouve que Heredis, qui est développé par une nouvelle société coopérative, cherche à avoir une part du marché américain…Je précise que je n’utilise pas heredis mais gramps où cette gestion des sources est utilisée depuis des années.

          PS. J’ai réalisé que mon précédent message était assez…abrupt. Une réaction à chaud et un texte un peu rédigé “à la volée”…

          J’aurais dû utiliser un émoticône qui évite certains malentendus sur mon état d’esprit ! Mais bon, nous sommes vendredi, les fins de semaines sont difficiles…

          Cordialement

        2. LaurentMonpouet

          Bonjour Bruno,
          Oui, vous avez raison sur les quelques signes que vous signalez… Soyons positifs et surveillons les annonces.
          PS : Merci pour la forme, je comprends parfaitement 😉
          Cordialement,
          Laurent

        3. Bruno Callens

          Encore une petite précision…

          La société qui développe heredis a conclu un accord de partenariat avec Familysearch ( https://goo.gl/7KGAEX ). Dans ce contexte, il me semble difficile de continuer à ne pas respecter la norme du moins telle qu’elle existe aujourd’hui .

          Sur Familysearch, pour le moment, il n’y pratiquement rien en ligne pour la France s’agissant des images des actes mais cela viendra (ce n’est pas le cas de la Belgique où tout l’Etat Civil s’y trouve…)

          Le Gedcomx quant à lui est en xml (et aussi en json). Je ne suis pas informaticien mais si j’ai bien compris, cela fonctionne en réalité avec deux fichiers : un qui contient les données proprement dites et un autre qui contient les “règles” que doit respecter le fichier précédent pour être valide. Il n’est plus question dans ces conditions de prendre des libertés comme on peut le faire avec le gedcom actuel.

          Cordialement

  4. Myriam Brys

    Merci pour vos infos, toujours très pertinentes et intéressantes.

    1. LaurentMonpouet

      Merci Myriam pour vos encouragements 😉
      Laurent

  5. Ribera Isabelle

    Bonjour,
    Merci pour cet article. J’ai publié l’intégralité de mon arbre sur le site de FamilySearch, avec photos et documents. Aujourd’hui j’aimerai aller également sur AncestralQuest ; Puis-je utiliser un fichier GEDCOM ou me faut il retaper l’intégralité de mon arbre ?? Merci
    Isabelle Ribera

    1. LaurentMonpouet

      Bonjour Isabelle,
      Sur FamilySearch, avez vous un arbre personnel ou avez vous ajouté vos données à l’arbre global de ce site ?
      Cordialement,
      Laurent

      1. Ribera Isabelle

        J’ai un arbre perso , y figure mes enfants et 10 à 12 générations + collatéraux .

        1. LaurentMonpouet

          Je vais tester cela demain matin.
          Je pense qu’on doit au moins pouvoir exporter un fichier GEDCOM…
          Laurent

        2. Ribera Isabelle

          Merci, bon week-end.
          Isabelle

    2. LaurentMonpouet

      Bonjour,
      Après quelques recherches et un test perso, je suis effaré… FamilySearch ne donne pas la possibilité d’exporter un fichier GEDCOM à partir de son arbre.
      Voir : https://www.familysearch.org/ask/salesforce/viewArticle?id=kA23A000000u5L6SAI&lang=fr

      Je n’utilise pas la partie arbre de FamilySearch… C’est une découverte pour moi…

      La solution indiquée par FamilySearch est d’utiliser l’un des logiciels capable de se synchroniser avec votre compte. Ensuite, vous pouvez créer un Fichier GEDCOM à l’aide de ce logiciel.

      La liste des logiciels préconisés par FamilySearch est : https://www.familysearch.org/apps/
      Dans la partie “Gestion de l’arbre Familial”

      Malheureusement, la synchro n’existe pas entre AncestralQuest et FamilySearch…
      Donc pour vous, soit vous re-saisissez tout, soit vous devez passer par un des logiciels de la liste (il en existe des gratuits).

      BOF… 🙁

      Cordialement,
      Laurent

      1. Ribera Isabelle

        Merci beaucoup Laurent, bonne journée.

  6. Kerhervé

    Bonjour,

    merci pour ces informations très claires sur ce sujet important.

    Je voulais juste transmettre une information ou une précision sans faire de publicité ! Vous dîtes que certains fournisseurs de logiciels réalisent de très bonnes sauvegardes avec médias, c’est effectivement vrai pour au moins deux d’entre-eux que je connais. Mais ces mêmes sites proposent également, avec une relative fiabilité, l’export de médias depuis votre fichier GedCom associé à un dossier médias sur votre ordinateur (contenant des liens organisés pour l’upload de toutes les photos ou copies d’écrans des actes en ligne). Ce dossier d’export GedCom + médias est proposé en option par HEREDIS
    Vous obtenez ainsi une réplique de votre arbre (avec médias) sur le site hébergeur.

    Seul inconvénient c’est le débit montant des fournisseurs d’accès Internet qui est nettement insuffisant, alors que l’on prône l’intérêt des “clouds” les débits d’upload sont vraiment lamentables … Il faut donc être patient lors du premier transfert de vos médias…..

    Mais cela, in fine, permet de donner accès et d’échanger des médias entre “cousins”, directement sur le site hébergeur.
    Bonne journée

    Cordialement
    Bernard Kerhervé

    1. LaurentMonpouet

      Bonjour Bernard et merci pour ces précisions.
      Effectivement la solution que vous décrivez fonctionne très bien.
      Cordialement,
      Laurent

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